23/04/2014

Ripostes brillantes… de gens intelligents !

Ripostes brillantes… de gens intelligents !

 - Lors d'un échange entre les deux rivaux politiques du 18ème siècle, John Montagu, Comte de Sandwich, et le réformiste John Wilkes. Montagu dit à Wilkes :
« Monsieur, je ne sais pas si vous mourrez sur l'échafaud ou de la syphilis. »
Réplique de Wilkes :
« Cela dépend, monsieur si j'embrasse vos principes ou votre maîtresse. »

 

Lady Astor apostropha un jour Winston Churchill :
« Monsieur Churchill, vous êtes ivre ! »
Réplique de Churchill :
« Et vous, Madame, vous êtes laide... Mais moi, demain, je serai sobre ! »

 

Le Prince de Conti était fort laid. Aussi sa femme le trompait sans vergogne. Un jour, en partant, il lui dit :
« Madame, je vous recommande de ne pas me tromper pendant mon absence. »
Réplique de sa femme :
« Monsieur, vous pouvez partir tranquille : je n’ai envie de vous tromper que lorsque je vous vois. »

 

 - Churchill fit un jour la remarque suivante à son George Bernard Shaw (alors très maigre contrairement à ce premier de forte corpulence) :
« À vous voir, tout le monde pourrait penser que la famine règne en Angleterre. »
Réplique de Shaw :
« À vous voir, tout le monde pourrait penser que c'est vous qui en êtes la cause. »

 

- Sacha Guitry et Yvonne Printemps, son épouse du moment, se promènent dans un cimetière.
« Lorsque vous serez là, on pourra écrire sur la pierre : Enfin froide, » déclare galamment le spirituel Sacha.
« Et quand vous y serez, sur la vôtre on pourra écrire : Enfin raide. «

 

 

Je ne sais plus quel animateur de télé pose cette question fondamentale à Michel Blanc :
« Être chauve, est-ce un handicap ? »
« Je suis chauve, mais j'ai une queue de cheval ! »

 

Au Conservatoire national d'art dramatique, Louis Jouvet, professeur, à François Périer, jeune élève :
- Si Molière voit comment tu interprètes ton Don Juan, il doit se retourner dans sa tombe.
Et Périer de répliquer du même ton :
- Comme vous l'avez joué avant moi, ça le remettra en place.

 

Anna Tyskiewicz, future comtesse Potocka, cachait avec soin un strabisme divergent.
Mais Talleyrand, le plus célèbre pied-bot de l'Histoire, connaissait cette infirmité.
Un jour, elle s'avisa de lui demander :
- Comment allez-vous, Prince ?
- Comme vous voyez, madame, répondit Talleyrand.

 

-« Le maréchal va beaucoup vous manquer…» dit-on à l’épouse du Maréchal de Boufflers après qu’il fut décédé.
-« Peut-être. Mais au moins, je saurai où il passe ses nuits » réplique-t-elle.


Monsieur de Rivarol, combien d’années me donnez-vous ? » demandait une vieille coquette à l’homme célèbre.
Réponse :
-«Pourquoi vous en donnerais-je Madame ? N’en avez-vous donc pas assez ?"


 

A la fin d'un dîner organisé par Winston Churchill, le maître d’hôtel du héros de la guerre présente la cave à cigares aux invités. L’un d’entre eux, sans le moindre scrupule, en prend cinq, les met dans sa poche et déclare :
"C’est pour la route. »
« Merci d’être venu d’aussi loin, lui lance Churchill. »

 

09:43 Écrit par candide | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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